Notre histoire commence à Barcelone, aux alentours de 8h du soir le 16 novembre 2016, quand nous nous sommes rendu compte qu’il fallait arriver au métro d’une façon ou d’une autre afin de ne pas être en retard. Le concert se déroulerait dans la salle Apolo et nous espérions ne pas être déçus du spectacle.
Lorsque nous sommes enfin arrivées à Paral-lel, l’arrêt de métro le plus proche de la salle, nous sommes tombés nez à nez avec une queue interminable pour y accéder. Je n’exagère en rien quand je vous dis que nous avons dû traverser deux ou trois rue pour en arriver à bout.
Une fois la très longue queue terminée (sans sous-entendu, je vous vois venir), nous nous sommes rendu compte qu’il était impossible de rentrer avec des boissons à l’intérieur donc, comme nous sommes des gars bien, nous avons invité les gens autour de nous à boire de la bière. Ils n’avaient probablement jamais étaient dans une telle situation et je crois que nous les avons bien surpris.
Quand on entra enfin, j’ai utilisé ma grande ressource, accessoirement appelée appareil photo, pour arriver en première file et quand on trouva une bonne place on y resta.
La salle commença à vibrer sous le rythme de Revolution, un grand succès de leur disque de 2013, Paradise. Les deux chanteurs savaient que le publique ce jour-là allait tout donner et les artistes se sont lâcher pour nous faire bouger comme des fous.
De mon côté bien sûr, je n’ai pas arrêté de prendre des photos et à un moment, des filles avec qui on a bien dû passer la moitié du concert m’ont demandé quelques photos que j’ai prise avec plaisir.
Après Better Run et Triste Epoque, quelqu’un de derrière la scène m’a demandé en gesticulant que j’arrête de prendre des photos. Vraiment dommage. Au moins je savais que j’avais pu prendre quelques bonnes photos même si la luminosité laissait à désirer.
Après être passée au-dessus de ma relativement courte frustration, j’ai décidé de profiter du concert comme je le faisais avant d’ouvrir le blog. On a découvert Crazy Island, une chanson du disque Hors Contrôle de 2010 qui au début m’a énormément rappelé le style de Mark Knopfler, c’était assez drôle. J’ai même pu écouter les quelques solos de guitare de Telegraph Road.
Suite à ça, alors qu’ils jouaient Murderer, les filles à côté de nous sont parties dans un coin qu’il y avait au premier rang et on ne les a pas revues du concert. Ce super groupe ne s’arrêta pas instant puisqu’ils nous ont régale avec leur super hit Grand Periple.
La chanson qu’ils jouèrent après, Foudagh, est un mélange impressionnant de musique arabe avec des touches très marquées du plus pure roots reggae. Hakim commença à chanter avec un grand «quejio» à la flamenco par manque d’un meilleur mot pour le style arabe de la dite chanson. On était tous bouche-bé et on le fut encore plus quand on découvrit qu’il s’agissait de cette chanson. J’aimerais savoir en quelle langue elle est écrite et ce qu’elle veut dire. L’année prochaine on leur fera une interview pour sûr!
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Ils firent une fin de spectacle incroyable qui dura deux heures avec un trio flippant composé de They Want, la grande chanson Rude Boy et la tuerie Fils De. Ils sont alors partis de la scène et sont revenus cinq minutes plus tard pour recevoir leurs grandes ovations et continuer un peu.
Avec leurs dernières chansons ils nous ont fait sauter, nous baisser, courir vers la gauche puis vers la droite comme des marionnettes. Ils finirent leur super concert sur Sounds Good et bordel, c’était divin.
Nous sommes partis à la maison avec une playlist et une putain d’envie de revient-y, plus que satisfaits par ce merveilleux concert. Et je peux vous dire que j’ai hâte qu’ils reviennent l’année prochaine!